Histoire du Walk and talk

L'approche est née d’une idée simple: "libérer la parole en libérant le corps". À Central park, dans les années 90, le thérapeute new-yorkais Clay Cockrell a eu l’intuition que parler en marchant changeait tout. La parole devient plus fluide, plus sincère. Le mouvement détend, l’esprit s’ouvre. Quelques années plus tard, Jennifer Udler prolonge l’idée dans la nature. Elle montre combien la marche stimule la clarté mentale, la créativité et la connexion à soi. Le Walk and Talk prolonge l’esprit des philosophes-marcheurs, d’Aristote, Spinoza à Rousseau., entre autres. Aujourd'hui, de plus en plus de coachs et de thérapeutes adoptent cette approche pour accompagner autrement.

Suivre la marche

Etudes, sources, articles

"Efficacité de la thérapie Parler en marchant. 2025."


Étude de terrain / qualitative. Point-clé: Preuves qualitatives solides sur l’expérience client.

Lien vers l'étude (en anglais).

"Efficacité de la marche en pleine nature. 2024"


Ce travail a rassemblé 17 études (1 200+ participants) sur des interventions de marche en milieu naturel. Résultat principal : amélioration significative de l’humeur, diminution du stress.
Point clé : la marche en milieu naturel produit des bénéfices psychologiques constants: humeur, moins d’anxiété.

Lien vers l'étude (en anglais).

"Marcher pour doper son mental."


Voici un article qui nous permet de mieux comprendre: «Quand un adulte marche seul, il marche en fait avec un autre que lui-même et installe un dialogue intérieur», explique le psychiatre Daniel Marcelli, qui a codirigé un ouvrage sur les activités de l'association Seuil (Marcher pour s'en sortir, ouvrage collectif, coll. La vie devant eux, Éd. Érès).

Un article du Figaro Santé de Pascale Senk.

Parler en marchant

"Marchez pour vous détendre."


Cette étude sous-titrée: "L'efficacité du coaching parole et marche en nature pour les personnes souffrant de burn-out et de stress." publiée par Elsevier dans le Journal de psychologie environnementale n° 76 nous apprend beaucoup:
- Les personnes qui ont été testées sont comparées avec des personnes traitées de manière passive. Tous ont suivi un programme de 12-18 semaines. Le groupe qui marchait montre une réduction beaucoup plus marquée des symptômes de burn-out et de stress.

- Certains effets bénéfiques apparaissent déjà à mi-parcours, ce qui indique que ce type d’intervention peut agir relativement vite.

- Le déplacement physique (la marche) permet de mobiliser le corps et de sortir du cadre sédentaire, ce qui facilite l’engagement, la circulation de l’énergie et une posture différente vis-à-vis de la réflexion.

- La combinaison de mouvement, observation de l'environnement et dialogue favorise la récupération psychologique (ressourcement) et la restauration attentionnelle, utiles dans le contexte de surcharge, fuite ou épuisement cognitif.

- En termes pratiques, ce type de coaching offre un triple bénéfice : soutien psychologique/coach­ing + stimulus environnemental + activité physique légère — ce qui en fait une approche holistique complète pour le burn-out/stress.

- Enfin, l’expérience des participants étant globalement positive, cela suggère que la démarche est acceptable et bien perçue, ce qui est important pour l’adhésion.

Lien vers l'étude (en anglais).